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vous l'êtes, vous ne trouverez jamais ses fables bonnes, et je
lo plains d'y travailler. A ce que je vois, si vous étiez encore
ici, nous ergoterions comme autrefois, et voire zèle pour Ho-
mère et ses adhérents vous conterait encore quelques bou-
teilles de vin. M. de La Molle se consolera facilement d'être
sifflé par les ignorants : les clameurs d'une multitude imbé-
cile ne louchent point un habile homme, et vous savez par
vous-même que les justes louanges de quatre bons connais-
seurs valent mieux que les éloges de quantité de sols.
   » Mais c'est trop parlé sur ce sujet; je viens à vos canons.
Ils n'y sont plus : le roi de Prusse et le roi de Danemarck, la
France même, ont fait enlever depuis un temps à tout prix
tout ce qu'on a trouvé de bronze en ce pays, et il y est à pré-
sent plus rare qu'en France. J'aurais élé bien aise d'obliger en
cela et vous et MM. Couslou
  « Ce 2 décembre 1717,
                                            Doux, fils,
                        Au bureau général des postes à Bruxelles. (1) »

   VII. M. Quérard, dans sa France littéraire, donne, comme
étant de Gacon : Journal satirique intercepté, ou Apologie de
Voltaire