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200               MONOGRAPHIE HISTOBIQUF.

nommait ses prieurs et les choisissait toujours parmi ses re-
ligieux. Il fut sécularisé au XVe siècle. Parmi les prieurs
commendalaires, on en remarque deux de la famille
Drujon.
    Belmont, fondé en 1110 par cession de Guy, évoque de
Genève à Hunold, abbé de Condat. Il était sous le vocable de
sainte Catherine. Deux chanoines du nom de ïricaut furent
ses derniers prieurs.
    Brenod, prieuré fort ancien dépendant de Nanlua, auquel
 il fut uni au XIIIe siècle. Ismio de la Baulme en était prieur
vers l'an 1146.
    Consieu, prieuré seigneurial de l'ordre de Cluny, un des
bénéfices les plus riches du Bugey. Aussi tous ses prieurs
étaient-ils habituellement des dignitaires ecclésiastiques.
    Ordonnas, de l'ordre de Saint-Ruf, à Valence, sous le
vocable de notre Dame. Ses religieux étaient chanoines.
Ce prieuré eut une si vive contestation avec la Chartreuse de
Portes, touchant la délimitation de leurs territoires, qu'un
pape intervint pour régler ce différent par arbitrage.
    Seyssel, dépendant de l'abbaye de Saint-Chef, en Dau-
phiné, ordre de Saint-Benoît. Les prieurs envoyaient, tous les
ans, à l'abbé de Sainl-Chef, à titre de redevance, une belle
truite du Rhône. Il était sous le vocable de notre Dame-du-
Tinel.
    Ville-en-Michaille, fondé par Nantua, sous le vocable de
Saint-Pierre. Il en est question dans un traité de 1198 en-
tre l'évêque de Genève, l'abbé de Cluny et l'abbé de Saint-
Claude.
    Notre Dame-de-l'Isle, sur le bord du Bhône, presqu'en
face de Quirieu, village du Dauphinô. Au sud-ouest de Ser-
rières-de-Briord , s'élève dans la plaine la chapelle Saint-
Léger. On dit qu'elle appartenait à ce prieuré.
     Lagnieu, dépendant d'Ambronay. Il fut uni au chapitre de



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