page suivante »
•452 LA R E V U E LYONNAISE Séance du 28 mars 1882. — Après un compte rendu fait par M. Locard d'un savant travail de M. Gonnard intitulé: Noies minera- logiques sur les mines de Pont-Gibaud, l'Académie s'est formée en comité secret pour discuter diverses questions relatives au legs Lombard de Buffières. AVRIL 1 8 8 2 Séance du 11 avril 1882. — Après les communications du secrétariat M. Loir a repris l'exposition des divers faits qui tendent à modifier la théorie ancienne de l'affinité chimique. Il expose les premières découvertes faites par Sainte-Claire Deville qui abou- tissent à deux lois : la première, que la décomposition d'un corps susceptible de donner naissance, en se décomposant, à un autre corps solide ou à un gaz reste toujours limitée à une température donnée; la seconde, qu'il est possible de détruire ou de former un corps, suivant qu'on laisse se dégager ou qu'on maintient le gaz formé au contact du solide résultant de la décomposition. C'est ce que M. Sainte-Claire Deville a appelé la dissociation. M. Loir fait voir comment peuvent se rattacher à ces lois les diverses circon- stances qui accompagnent l'efflorescence ou l'hydratation des sels, et quelle est la part d'influence qu'il faut attribuer à la pression, à l'électricité et à la lumière dans les réactions chimiques. M. Berlioux, dans une communication rapide qu'il veut faire servir d'introduction à des expositions ultérieures, annonce qu'il iraiterales questions si controversées des Atlantes et de l'Atlantide, ainsi que celle du lac Triton. Séance du 25 avril 1882. — L'Académie,au début de la séance, est informée de la mort d'un de ses membres correspondants, M. Boucher d'Argis. M. Marmy fait connaître à l'Académie un remarquable tra- vail de M. Duclaux, ancien professeur de physique à la faculté des sciences de Lyon, appelé depuis à Paris, sur les, ferments. A la suite du.savant auteur, M. Marmy passe en revue tous ces