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FQKVIM». 16»
Après cette longue liste d'ceuvre» justement appréciées
des amateurs, nous appelerons l'attention des connaisseurs en
peinture sur la grande vue de Lyon, prise des bords du
Rhône, qui fait partie de notre musée, galerie des peintres
lyonnais (1); nous citerons une grande composition, tableau
rond (cabinet de M. Teillard), et surtout une vue de Châtillon
d'Azergue, pleine d'intérêt, parce qu'elle comprend le châ-
teau de l'ArbresIe, ruine historique importante de la pro-
vince lyonnaise (2).
Il a fait au trait sept des planches du bel ouvrage que
M. Etienne Rey, notre érudit archéologue, a publié sur les
monuments romains de la ville de Vienne en Dauphiné.
Nous avons été assez heureux pour voir les quatre derniers
dessins au crayon de Fonville. Ils révèlent une main ha-
bile, un crayon exercé, et sont d'une simplicité d'exéeution
qui vous frappe.
Parmi ses tableaux des vues du vieux Lyon, qui tous les
jours prennent de la valeur par la disparition, regrettable
au point de vue du pittoresque, des anciens monuments,
nous citerons :
Le pont Chazourne, tableau dans le fond duquel se
voient les tours de Saint-Jean et la flèche élégante de Saint-
Nizier.
L'hospice des incurables (quartier d'Ainay), institution due
au dévouaient de MUe Adélaïde Perrin, qui trouva, sans for-
tune et grâce a une ardente charité, le moyen de fonder un
asile pour ces condamnées à la maladie perpétuelle, vécut
pendant trente ans avec les malheureuses filles qu'elle avait
arrachées à la misère et à la mort, et rendit le dernier soupir
dans la tour de l'hospice, entourée des regrets et de l'admi-
ration de tous. L'accroissement des malheureuses créatures
(1) Les animaux sont dus à l'habile pinceau de M. Duclaux.
(2) Cabinet de M. C. Billiet, Ã Fontaines.