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612                      LA R E V U E     LYONNAISE

sur des documents originaux. Rien dans ses affirmations n'est
hasardé; rien n'y est abandonné à la fantaisie. Chaque fait, chaque
proposition sont appuyés sur des preuves irréfragables empruntées
à nos Archives publiques. Nos vieux historiens eux-mêmes n'ont
d'autorité à ses yeux qu'autant que leur récit s'accorde pleinement
avec ces sources originales, qui lui avaient révélé tous leurssecrets.
Ajoutons que tous sont écrits avec une netteté et une précision, qui
ajoutent encore à l'intérêt du sujet. Aussi les années ne sauraient-
elles rien enlever à la valeur de toutes ces publications, dont plu-
sieurs, épuisées depuis longtemps, atteignent, dans les ventes
publiques, un prix fort élevé i.


  1. Tableau des preuves de l'antiquité du droit municipal en France,           par
V. de V. 2. Lyon, Louis Perrin, 1852, in-8, 38 p . , 120 exemplaires.
  2. Recherches concernant principalement   l'ordre de la noblesse sur l'As-
semblée bailliagère de la province de Forez, convoquée à Montbrison,        en
mars 1789, pour l'élection des députés aux états généraux,       par l'éditeur
des Fiefs du Forez (M. d'Assier de Valenches). Compte rendu de 7 p. (Extrait
du Moniteur Judiciaire de Lyon, dtt 27 novembre 1860).
  3. Les anciens hôtels de Ville ou maisons communes de Lyon. Lyon. Aug.
Brun. Décembre 1862, i n - 8 , 39 p . , 120 exempl.
  — Voyez le compte rendu publié par M. Saint-Olive dans la Revue du Lyon-
nais, 2 e série. T. XXVI, p . 86.
   4. Les origines des familles consulaires de la ville de Lyon, depuis l'éta-
blissement de la Commune jusqu'en 1790. Lyon, Aug. Brun. 1863, i n - 8 , 87 p.
225 exempl.
   — Voyez le compte rendu publié par M. A. Vingtrinier dans la Revue du
Lyonnais. 2» série. T. XXVII, p. 163, et lalettre en réponse de M. V. de Valous,
p. 254.
   5. Lettre à M.L. M. de V. sur l'étymologie de la Guillotière.      Lyon, 1 e r
décembre 1863. Y ve Mougin-Rusand, in-8, 10 p., 100 exemp.
   — Dans cette lettre adressée à M. L. Morel de Voleine, Fauteur adopte l'opi-
nion de Cochard, suivant laquelle la Guillotiére doit son nom à un nommé Guil-
lot, qui possédait au quatorzième siècle, une maison près du pont du Rhône.


  1
     Au mois de Mars 1884, dans la vente de la belle bibliothèque de M. Buhel, no*
taire à Saint-Etienne, les Origines des familles consulaires de la ville de Lyon ont
atteint le prix de 180 francs.
   1
     Trompés par les initiales sous lesquelles V. de Valous a signé cette brochure,
quelques libraires de Paris l'ont parfois attribuée sur leure catalogue^ à M. Vallet
de Viriville.