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                          LA FAMILLE V A R I N I E R                             543




    NOTES SUR JEAN, PIERRE, LOUIS ET FRANÇOIS VARINIER
               ET SUR LE CHATEAU DE TANAY


                             JEAN      VARINIER
   « Le 26 septembre 1523, les châtelains et habitants de Dombes ayant été
mandés aBeauregard, à causede la peste qui étoit encore à Trévoux, ces lettres 4
furent lues et publiées en l'audience; Jean du Peyrat et Jean Varinier, doc-
teurs en droit, conseillers en la chambre souveraine de Dombes, y étant avec les :
juge ordinaire; lieutenant du juge d'appel : les avocats et substituts du pro-
cureur du roi au pays de Dombes; Philippe du Croset, écuyer, trésorier et
receveur général : Ponthus Gayant, clerc de la chambre des comptes du pays,
et plusieurs autres présents.
   Le roi ayant dit qu'il créerait deux conseillers pour décider les causes de
Dombes en dernier ressort, donna ses lettres patentes, étant à Lyon, le 8 no-
vembre (1523), par lesquelles il créa, pour conseiller eu la chambre du conseil -
du pays de Dombes, messires Franc des Champs et Jean Varinier ; pour jouir
de cet office aux honneurs et aux autorités, prérogatives, prééminences, droits,
franchises, profits et émoluments déclarés dans ses lettres d'érection de cette
 chambre et à tel office appartenant, et il manda au seigneur de la Palisse ou à
son lieutenant ; au sénéchal de Lyon ou à sou lieutenant, de prendre le serment
de ces officiers, et de les mettre en possession de leurs offices. Le bailli, sénéchal
de Lyon, étant en jugement dans l'auditoire royal de la sénéchaussée de Lyon, y
prit leur serment, étant en présence de Mr Baronnat, procureur du Roy dans la
 sénéchaussée etau pays de Dombes, et de plusieurs autres, le 29 novembre 1523.
   (Aubret, t. III, p. 224-225.)


                           PIERRE         VARINIER

  « Antoine Belpain, curé de Genouilleux, ayant occupé une terre qui avoit été à
Pierre Varinier, dans la franchise de Genouilleux qui appartenoit au prince de
Dombes, et y ayant fait faire son aire, son jardin, et un chemin passant entre un
orme et le cimetière, et allant du grand chemina la cure et à son puits, et ayant
même usurpé d'autres fonds du côté du nord de la maison, il fut condamné à une
amende de 15 livres envers le prince, c'est-à-dire 300 à 400 livres, suivant la
valeur des espèces et denrées d'aujourd'hui (1700 environ). »
  (Aubret, t. 1, p. 422.)

  i II s'agit ici d'un ordre donné par le roi François Ier, le 14 septembre 1523, à
Pierre de la Guiche, bailli de Mâcon, de se mettre en possession du Beaujolais et de
la souveraineté de Dombes.