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                           BIBLIOGRAPHIE.                       425
             Par pitié ; je me meurs sans toi. —
             — Hélas ! répondit le nuage,
             Le vent me pousse, et je ne puis,
             Tout compatissant que je suis,
             Faire aucun bien sur mon passage !
             Adieu l'on m'entraîne ! — Il se tait...
             L'arbuste, oubliant sa misère,
             Lui cria : — merci du bienfait ;
             Merci cent fois ! je tiens pour fait
             Le bien que lu voudrais me faire.—

   Que ne pouvons-nous, citer encore l'Ane et le Chien, l'Ane
et le Meunier, le Villageois et ses deux fils, les Trois Frères
ou les Bienfaits de l'association, les deux Fermiers ! Il nous
faudrait plus d'espace qu'il ne nous en reste. Nous préférons
transcrire les sentences et les moralités suivantes, qui, conden-
sées en un ou deux vers, resteront gravées dans la mémoire du
lecteur comme une utile leçon :
          C'est doublement donner que donner sur-le-champ.
                                  ***
          Les dons trop attendus sont bien vite oubliés.

               Ce qu'on exalte chez autrui
          Ce sont les qualités qu'on croit avoir soi-même.
                                  ***
          La voix par excellence est celle qui nous loue.
                                  ***
          Le plus riche est celui qui désire le moins,

          Moins on a de désirs, moins on porte de chaînes.
                                  ***
          Qui se croit le plus fin est bien près d'être dupe.

               Personne n'est content de ceux
               Qui ne sont contents de personne.
                                  ¥¥¥

          Tel voit bien la couleur, qui voit mal la nuance.
                                  *¥¥