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                        RUE BOURGELAT.                     437

 pieds, soit 2,518 mètres, déduction faite du terrain dévolu
 à la voie publique.
    Sous l'Empire, l'Administration s'occupa de rétablir une
 Ecole qui avait rendu de si grands services. Le Conseil
 municipal vota son rétablissement dans sa séance du
 24 juillet 1807.
    Dès le principe, on jeta les yeux sur le claustral des
 ci-devant religieuses de Sainte-Marie-de-Bellecour, qui
 avait été vendu par la nation au sieur Dittmar.
    Celui-ci ayant manifesté des prétentions exorbitantes
 (il demandait 150,000 fr.), le Conseil municipal vota
l'établissement de l'Ecole dans l'ancien monastère de la
Déserte.
    Cette décision porta le sieur Dittmar à réduire ses
prétentions.
    Il s'engagea, par soumission du 18 décembre 1809, à
céder à la ville la partie du tènement du monastère né-
cessaire à l'Ecole impériale d'équitation, où se trouvait
déjà un manège tenu par le sieur Cordan, des écuries
pour 20 chevaux, des logements spacieux, un vaste em-
placement pour la carrière, pour le prix de 95,000 fr.
    Ces propositions servirent de base à un acte de vente
du       mars 1810.
    Dans cet acte, le prix d'acquisition est fixé à 95,000 fr.,
savoir : 85,000 fr. pour l'emplacement et les bâtiments
et 10,000 fr. pour indemnité du terrain que le sieur
Dittmar devait délaisser pour l'élargissement de la rue
Sainte-Hélène, et dont la valeur avait été fixée par ex-
pertise préalable du mois d'août 1807.
    L'emplacement vendu était limité au nord par la rue
Sala, à l'occident par la rue Sainte-Marie (aujourd'hui
Saint-François-de-Sales) , au midi par la rue Sainte-
Hélène, enfin à l'orient par un mur de clôture, ce qui
comprenait une superficie d'environ 3,356mètres.