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avenues de la cité. En 1554, un poète lyonnais, Maurice
Scève, disait :
Comme au faulxbourg les fumantes fornaises
Rendent obscurs les circonvoysïns lieux ;
tant est noire, épaisse
Leur grand' fumée en l'air qui se pourmeine (4)
Trois tombes de familles portugaises domiciliées à Lyon,
entr'autres celle-ci :
TEGITYH HOC LAPIDE
GRATIA RODORICAT LVSITANM
REGNO ORIVNDA
OLIM VXOR MAGISTRI
RODORICAT QVM OBIIT 7IDVS
OCTOBRIS 1556ETPRO SE SVAQVE POSTERITATE
ISTVD MONYMENTVM ELEGIT QV/E
REQVIESCAT IN PACE.
AMEN.
Celle d'un sieur de Pons, mort en 1527.
D'autres pierres sépulcrales, la plupart des 15e et 16e siè-
cles , ne laissent entrevoir que quelques noms sans suite, de
marchands, de fourbisseurs, de grenetiers, etc. Dans le jardin
de la Pépinière, et tout autour de la maison conventuelle,
on lit sur quelques pierres éparses diverses inscriptions ; la
plus remarquable, c'est celle d'une des modestes autori-
tés du voisinage :
D. 0. M.
CI GIST HONORABLE
HOMME FRANÇOIS VALLETON
(1) Voir M. BREGHOT DU LUT, Nouv. Mélanges , p. 100.