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418 cicrs, abandonné par les amis de sa bonne fortune, désabusé de toutes les illusions, il se met à écrire ; Une complainte douloureuse pour sa douleur passer Et pour rappaiser son ire . (ST. t.) C'est le sujet d e l à p r e m i è r e partie de cet ouvrage. La se- conde est : VJng petil Iraiclie de doctrine (Foi. viij v°.) que lui suggère le désir de rendre profitables à son fils ses fautes et ses malheurs. Il y a de la naïveté dans la Complamte et un excellent sens dans les Enseignements. Nous citerons quelques-uns des conseils de Garin : Belle femme en sa jeunesse Cesl une (leur très odorante Tourtant doulx venir qui fort blesse Le ievme quant est conquérant, (FoLxiij. v.) Cliier filz il nesl aullre noblesse Que destre aourne de bonnes mœurs. Et trésor nest que de lyesse Ne beaux paremens que de Heurs Ni fruit a louer que les meurs Vers ne pourris ne sont louables De bons vaisseaux bonnes odeurs El des mauluois abhomioables. (FOL. xvij.) Quant orras pour le feu sonner Si est de nuyt tost lieue toy Pour aydes a lamy donner Qui pourrait estre en effroy Alors nattens point de conuoy Pour ton ainy donner secours