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DE LA VILLE DE LYON. 33,1
nous en épargnerons l'expression à nos lecteurs. — Bornons-
nous à dire qu'en ce moment on s'occupe avec une activité
satisfaisante à sculpter les chapiteaux corinthiens des amples
colonnes qui font la principale décoration extérieure de
l'édifice.
V.
ÉGLISE DE SAINT-GEOBGES.
L'apside nouvelle de Saint-Georges est arrivée à la hauteur
qu'elle doit présenter. Sa toiture aigûe est couverte d'ardoises :
elle est éclairée par de grandes baies oblongues s'étendant de
la base à la corniche, d'une profilation ferme, rappelant celle
du XIIIe siècle. — Le moment de juger l'œuvre n'est pas
encore venu....; attendons, pleins de confiance dans les
moyens de l'architecte qui a étudié son art avec la foi du ca-
tholique, la ferveur de l'artiste et réfléchi aux conditions litur-
giques de l'architecture sacrée.
VI.
MAISON MAURESQUE DU QUAI FULCHIRON.
Cette construction de fantaisie où l'inspiration du style
mauresque prédomine, est d'un gracieux effet et d'une exé-
cution pleine de finesse. Criblée de fenêtres et offrant jusqu'Ã
un certain point l'image d'un écumoir, elle n'en est ni moins
solide, ni moins intéressante qu'une maison gothique ; elle
sort tout-Ã -fait, par ses dispositions originales, des types
vulgaires.