page suivante »
59
Le commerce extérieur de la France, que beaucoup d'in-
dustriels ne craindraient pas de voir paralyser par des prohi-
bitions ou des droits prohibitifs, est donc en grand progrès,
car les cinq années de 1836 à 1840 présentent une somme
de 9,339,000,000, tandis que les cinq années de 1826 à 1830
n'ont donné que 5,947,000,000.
En 1840, le mouvement général des importations et expor-
tations de 2,063,000,000 s'est opéré, par mer 1,481,000,000,
w „ „. \ et 5a p . *T» , ou 7o5,ooo,ooo par navires français,
O 72 P. / î
U "
"* '° | et 5s p . °t°, ou 776,000,000 par navires étrangers,
par terre 582,000,000, ou 28 p. %.
Les marchandises qui ont transité s'élèvent à f. 196,000,000,
pesant 356,316,000 quintaux métriques.
On voit de quelle importance est la navigation pour la
France, et ce que deviendra le transit lorsque nous aurons des
routes viables et des fleuves navigables en tout temps.