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décroître dans les années 1585, 1629, 1640, 1698 et
suivantes. De 1700 à 4709 , les naissances s'élevaient, an-
née commune, dans le, territoire qui comprend les commu-
nes de Saint-Etienne, Yalbenoîle, Montaud et Oulre-Furens,
à 837, qui, multiplié àar 25, supposent une population de
20,925 habitants (1). Les malheurs de 1709 et des années
suivantes , diminuèrent tellement la population, qu'il fal-
lut près d'un demi-siècle pour qu'elle atteignit le même
résultat. Le luxe qui règne pendant le temps de la régence,
contribue un instant au bien-être des fabriques de Saint-
Etienne, mais bientôt la, chute du système Lavv, causa une
grande perturbation dans les fortunes commerciales et par-
ticulières. La société de Notre-Dame, dit l'abbé Chauve perdit,
elle seule plus de 30,000 liy. Les hommes sont toujours les
mêmes. Ils ont beau être trompés, ils retombent sans cesse
dans les mêmes erreurs. Nous verrons plus tard un papier
forcé être remis en jeu et l'agiotage des actions se reproduire
sur une échelle aussi vaste. Les fautes des pères sont perdues
pour les enfants.
  1754. — L'érection d'une nouvelle cure avait été décidée.
Le cours de la mère-rivière forme les limites, naturelles des
deux paroisses. On achève ce qu'avait commencé 84 ans
auparavant M. Guy-Colombet. M. George Bertrand, premier
curé de Notre Dame, entre en exercice. C'est vers cette épo-
que qu'eut lieu la mort de M. Antoine Thiollière-Bécan, syndic

   (l)Bien que 2to,u 22 paraisse être le multiplicateur qui désigne la population
d'après le mouvement indiqué dans le Bulletin de la Société industrielle, on a
remarqué que le chiffre des naissances pourrait avoir besoin d'un correctif,
soit à cause de celles portées deux fois, soit à cause des naissances déclarées
par des personnes habitant hors de la localité : le multiplicateur 25 est le
chiffre que Messance et les hommes qui se sont occupés de la question de la
population de l'arrondissement de Saint-Etienne ont reconnu le plus exact,
quoique la table de Duvillard adopte celui de 28 3[4, comme désignant la
vie moyenne en France avant la Révolution, et que M. Mathieu, du Bureau
des Longitudes, le porte à 32 4/10,