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TEIA GICANTAEOS DEBELLATURA FERÛRES.
Ce disque est de Nicolas de Bourbon et non de Santeul qui le
trouva si beau quand il le lut pour la première fois qu'il s'écria :
Dussé-je être pendu, je voudrais en Cire l'auteur; parole digne d'an
poète ou d'un fou. La Guiche ne fut pas moins aimé et estimé
d'Henri IV qu'il l'avait été d'Henri III ; tous les historiens disent
qu'il contribua beaucoup à l'heureux succès de la journée d'Ar
ques et au gain de la bataille d'Ivry. Après la réduction de Lyon
sous l'obéissance du roi, en 1594, il fut nommé gouverneur de
cette ville , en remplacement du duc de Nemours qui avait em-
brassé le parti de la Ligue. Claude de Rubys qui lui dédia le
second livre de son Histoire de Lyon, dit à la page 452 de cet ou-
vrage , « qu'en l'appelant au gouvernement de Lyon, il semble
qu'à ce faire Sa Majesté ait été conduite, outre les .mérites parti-
culiers de ce seigneur, par inspiration de Dieu. » Rubis fait aussi
un grand éloge d'Antoinette de Daillon du Lude, seconde épouse
de M. de la Guiche, parangon de beauté, sagesse et vertu. Lorsque
cette dame arriva à Lyon, le 25 avril 159S, le consulat lui fil
une réception solennelle ; au-dessus de la porte de Vaize étaient
ces vers :
Tu reçois dans tes murs , Lyon, l'honneur des dames,
Les merveilles des yeux et le désir des âmes.
Et au palais du gouverneur ceux-ci :
L'allégresse et la paix, l'amour et le bonheur
Né font plus qu'un logis et n'habitent qu'an cœur.
Voyez Saint-Foix, Ordre du Saint-Esprit, Dulaure, Hist. de Paris,
règne de CharlesIX, etc., etc.
1349. 16. Ilumbert I I , dauphin de Viennois, confirme, dans le couvent des
Jacobins de Lyon, la cession qu'il avait faite en 1343 de tous ses
états de Dauphiué à Philippe de Valois, en faveur de Charles, son
fils aîné, duc de Normandie. —• Le lendemain, Ilumbert prend
dans le même couvent l'habit de l'ordre de Saint-Dominique. Hist.
du Dauphiné, par Bourchenu de Valbonnais, tome II, pages 601 et
625.
1534. 19. Le chantre gracieux des Baisers, le jeune et aimable Jean Second
arrive à Lyon où sa bonne fortune lui fit faire la rencontre de
deux anciens amis, le poèteHilaire et le peintre Corneille.-Fran-
çoisI er était alors à Lyon; Jean Second fut admis dans le palais