Pour une meilleure navigation sur le site, activez javascript.
page suivante »
                         Pûéxu.




                    ÉPITKË SUR LES V0ÏAGES.



Ami, toujours fidèle à ton goût casanier ,
Dans ta ville natale éternel prisonnier ,
Ne voudras-tu jamais , en secouant tes chaînes ,
Libre enfin , t'élancer vers des rives lointaines ?
Viens , partons. « Mais, dis-tu, le bonheur n'est-il pas
Le but où les humains marchent tous à grands pas ?
Ce but tant désiré, que, prêt à perdre haleine,
Souvent, loin de l'atteindre, on n'entrevoit qu'à peine ,
Moi, j'y suis parvenu sans travail ni danger.
Satisfait de mon sort, que me sert d'en changer ?
Heureux d'être ignoré d'un monde que j'ignore ,
Eh quoi ! du nord au sud, du couchant à l'aurore,
J'irais savoir comment on s'habille au Japon,