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1810. » Mort de Pierre-Claude-Catherin Willermoz, médecin distingué, m e m -
b r e de l'Académie de Lyon, né le 17 mars 1767.
1536. 15. Entrée de François I , roi de France.
1793. » Les Corps administratifs et judiciaires, réunis en séance extraordi-
naire , n o m m e n t , après d e violens d é b a t s , des commissaires pour
porter à la Convention u n e adresse signée p a r un certain nombre
de citoyens, qui engagent les membres de cette assemblée à .
presser le jugement de Louis. Dans ,}a même s é a n c e , on arrête
que « la caisse sera battue dans chaque section, el que les tables
seront posées sur des places publiques,- à l'effet de recueillir les
signatures des citoyens pour le prompt jugement de Louis C a p e t . »
1795. > Première r e p r é s . , sur le théâtre des Célestins, de i.'HOMME DE I,A R O -
>
CHE , mélod. lust., tiré des ANNALES LYONNAISES , par Augustin Hapdé,
a u t e u r de LA TOUR DE LA BELLE-ALLEMANDE, m é l o d . , et d u DÉLCGE ,
pièce à spectacle.
1802. 1 1 , La ville de Lyon donne au premier consul une fêté magnifique dans l a
salle d u Grand-Théâtre.
1813. » Première représentation sur le théâtre d u Vaudeville, à P a r i s , des
TROIS SAPIIOS LYONNAISES , ou BNE COUR D'AMOUR , comédie-vaudeville,
en deux a c t e s , par B a r r é , Radet el Desfontaines. — C e s trois
SAPIIOS sont Louise Labé, surnommée la belle Cordiére, Clémence,
de Bourges et Pernette d u Guillel.
1790. 1 3 . Composition du département de Rhône-et-Lolre , formé des anciennes
provinces de Lyonnais, Forez et Beaujolais.
1793. 1 3 . De jeunes intrépides Lyonnais, secondés par les porte-faix et les ma-
riniers du port du Temple et d u port Saint-Vincent, parcourent la
ville et renversent les tables sur lesquelles on avait fait mettre d e s
registres destinés à recevoir les signatures do ceux qui d e m a n -
daient le prompt j u g e m e n t , c'est-Ã -dire la mort de Louis XVI.
1617. 16. Pose de la première pierre des nouveaux bâtimens de l'Hospice de la
Charité.
1793. 1 6 . Fouché et Collot-d'Herbois écrivent à la Convention • « . . . Convain-
-
cus qu'il n'y a d'innocent dans celte infâme cité que celui qui fut
opprimé ou chargé de fers par les assassins d u peuple , nous
sommes en défiance contre les larmes du repentir ; rien ne peut
désarmer noire sévérité.... On n'ose pas vous demander le rapport
de votre premier décret sur l'anéantissement de Lyon , mais on
n'a presque rien fait jusqu'ici pour l'exécuter. Les démolitions
sont trop lentes ; il faut des moyens plus rapides à l'impatience
républicaine, l'explosion de la mine et l'activité dévorante de sa
flawime peuvent seules exprimer la toute-puissance du peuple : sa.