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 472                     NÉCROLOGIE.

cupé à décrire son « star chromastocope », instrument
 servant à examiner et à comparer les rayons des étoiles.
Le but de cet appareil est de développer un point infini-
ment petit de lumière en un grand cercle qui reflète sur
sa périphérie les divers rayons émis par un astre; lesquels
rayons se succèdent l'un à l'autre dans une étendue
proportionnée à leur durée. Cet instrument offre aussi à
la vue des espaces vides entre deux rayons contigus. Ces
espaces vides correspondent aux lignes noires du spectre.
Nous avons en effet un spectroscope au moyen duquel
nous pouvons analyser la lumière particulière d'une
étoile quelconque. Bien plus, grâce à cet instrument,
nous pouvons arriver à découvrir la cause réelle de la
scintillation, à comparer son intensité dans les différents
climats, sous les diverses altitudes, quelle que soit l'étoile
prise pour objectif.
     Plus tard, Claudet nous donne un discours sur « les
 figures mobiles de la photographie, expliquant quelques
 phénomènes visuels se rapportant à l'action combinée
 du stéréoscope et du phénakistocope, photographie par-
 lante. « La sensation visuelle, dit-il, n'est pas dans les
 yeux, mais dans leur seule disposition, dans la percep-
 tion combinée des deux yeux. »
    Vient ensuite « Un fait nouveau relativement à la vi-
 sion binoculaire », lequel fait explique la persistance de
 l'impression produite par la lumière sur la rétine. A la fin
 de cet écrit, Claudet ajoute en manière de conclusion,
 et avec non moins de modestie que de justesse que par
 son admirable invention, le professeur Wheatstone ne
laisse à peu près rien à rechercher dans la physiologie de
la vision binoculaire. Claudet fait ici allusion au pseudo-
scope. Il prodigue ses éloges aux inventions d'autrui.
C'est ce qu'il fait dans son Mémoire sur les principes de la