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110 LETTRE AU SUJET DES ESTOFFIERS LYONNAIS En résumé, je ne puis donner aujourd'hui de réponse décisive aux questions que M. Steyert a posées, et que M. de Valous a fait suivre de ses observations. M. Steyert et M. de Valous ont l'un et l'autre une grande expérience et une connaissance étendue de l'histoire des hommes et des choses à Lyon'; leurs remarques ont donc une réelle valeur, et il convient de s'y arrêter. Comme, dans mes re- cherches, je me suis attaché particulièrement aux ouvriers de l'industrie de la soie et aux artistes, je n'ai relevé avec la rigueur nécessaire que les faits qui s'y rapportaient, de sorte que je devrai, pour les étoffiers et les tapissiers, re- chercher de nouveau dans les pièces originales les faits que j'ai présentés. Je vous prie d'agréer, Monsieur le directeur, l'assurance de ma considération distinguée. NATALIS RONDOT.