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118 Mais vindra la guillotine Qui tarîous les rangera. Ânx Brotliaux, dans les auberges, Il n'y avave que par eux ; Ils se soulave à leur aise, Au dépind des malhureux. Celo maudits commissaires Avouai leurs bonnels de piaux, Chacun dedins sa misère Craignave celi boriaux. Sortant de faire ripaille, Ils allave à la chession ; Cela trope de canaille Vos parlave d'un haut ton, Quoque fois de misérable Avavc besoin de pan ; « Vos veni par une carte, « Vos repasseri deman. » Gelo mâtins de clubistes Nos traitavont duramin, Lo pauvre, comme lo riche ; Ils n'en épargnavont gin. Avouai leur air téméraire : « Qu'as-tu fait par la nation ? « Si tu ne dénonces un frère « Nos te flanquons en prison. » Mais, grâce à la Providence, Notrons bons représentants Venons de sauva la France, En détruisant los tyrans. Y. n'en manque pas encore, Mais y seront tarlous pris ; Bientôt viendra la guillotine, Tavtous les aura raccourcis.