Pour une meilleure navigation sur le site, activez javascript.
page suivante »
                    ÉTIENKE MARTELL.4NGE.                   23

    Revenant vers l'entrée de l'église, nous trouvons du
  côté de l'Epître :
    1° Chapelle dont J e vocable ancien ne nous est pas
  connu.
    C'est toujours à peu près le même système de rétable
 et d'autel que dans la chapelle en face ; pas de toile dans
 l'encadrement ménagé.
    8° — Chapelle de saint Ignace, présentement de la
 sainte Famille. Selon le P. Bullioud, elle fut fondée le
 18 février 1623, par noble Jean Sageot, seigneur de Cha-
 vagneux en Dombes et Romanesche, avec le concours de
 son épouse Suzanne Cléberg ; un écusson de leurs armes
 qui nous sont inconnues, en ce qui concerne Sageot, y
 figuraient. Les Cléberg portaient de gueules au mont de
 trois pointes d'où sortent trois trèfles tiges ; le tout d'or.
    Clapasson signale l'autel de cette chapelle ; nous ob-
 servons toutefois qu'il n'offre rien qui puisse le faire re-
marquer plus que les autres.
    9° • Chapelle de saint Louis, roi de France, présen-
        —
tement de la sainte Vierge. Nous savons qu'elle fut com-
mencée, mais non achevée, par un premier fondateur, et
 qu'en 1625 on donna le prix fait de ses travaux qui devaient
la faire en tout semblable à celle de la sainte Vierge
fondée par Forendal auparavant. Nul doute ne peut sub-
sister sur la position de cette chapelle, qui est celle en
symétrie avec l'entrée de l'église par le collège, attendu
qu'elle ne devait pas, comme nous l'avons dit plus haut,
comporter d'autel, une sortie sur la rue Neuve y ayant
été ménagée par Martellange. Or, il est très-bien expliqué,
dans le marché avec Claude Martin, que celui-ci devra
murer cette porte, puis creuser un caveau. Le deuxième
 fondateur, Prost de Rouville, appartenait peut-être à la
famille d'un chanoine de Saint-Nizier, du même nom, en