page suivante »
VIEUX
SOUVENIRS ACADÉMIQUES
LYONNAIS (0-
i chaque membre de cette Académie est tenu par
vos statuts, etplus encore par les convenances, de
ne pas laisser s'écouler un trop long temps sans
payer un tribut à la Compagnie, je suis bien en retard avec
vous, et je ne puis différer davantage de m'acquitter enfin
de ma vieille dette académique. Il est vrai que j'ai pour
excuse d'avoir passé à l'éméritat et de ne plus séjourner Ã
Lyon depuis déjà bien des années; mais dans les trop rares
apparitions qu'il m'a été donné de faire au milieu de vous,,
j'ai été à chaque fois si bien accueilli que j'ai sur la cons-
(t) Lecture faite à l'Académie de Lyon à la séance de rentrée/ le
8 novembre 1892, par M. Bouillier, membre de l'Institut.