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VIEUX CflATEACX DU LYONNAIS. 67 que les murailles, car sa destruction était déjà consommée en 1789, suivant les vieillards de la localité. Quoi qu'il en soit, depuis le milieu du XVIIe siècle, La Fay cl Vaudragon n'ont pas cessé d'appartenir aux mômes maîtres. Après la réunion de ces seigneuries aux mains des Chappuis, il parait que ce fut un usage constant dans celte famille, ainsi que dans celle de Savaron qui lui succéda, do donner à l'un des cadets de ces deux maisons le nom de Vau- dragon. François Chapuis avait épousé, le 19 octobre 1647, demoi- selle Claude Guôlon,fillede noble Philippe Guôlon, secrétaire du Roi, dont il eut plusieurs fils, entre autres: Jean Chap- puis qui lui succéda et Jean-François de Vaudragon, capitaine en 1C78 au régiment Dauphin-infanlerie, mort au service. D'après un document des archives du Rhône du 27 sep- tembre 1691, cité par M. de Valous, dans ses Origines des familles consulaires, François Chappuis aurait renoncé Sans réserve à sa noblesse et à son héritage. Il est certain, du moins, qu'a partir de celle époque nous n'avons trouvé aucun acte qui le concerne. Mais son (ils, Jean Chappuis, n'en porta pas moins le titre de seigneur de La Fay cl de l'Aubépin (1676) (1). Ce dernier fui, comme son père, conseiller du Roi en la sénéchaussée et présidial de Lyon. 11 mourut, le 22 avril 1722, laissant du mariage qu'il avait contracté, le 24 août 1086, avec demoiselle Catherine Bailly, plusieurs lils, dont deux furent seigneurs de La Fay et de Vaudragon : 1° François Chappuis , qui rendit hommage de La Fay t l'Aubépin cl Vaudragon, le 10 juin 1722. A sa morl, arri- vée en 1730, il ne laissa aucun enfant de son mariage avec une demoiselle Vialis. (1) Manusc. divers.