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7fi FAMILLES LYONNAISES
régiment du roi-dragons, qui épousa Nicolase-Do-
minique de Casaubon, veuve de François-Frédéric
de Varennes, marquis de Bouron, et mourut sans
postérité ;
'•V André-Marie, seigneur du Vivier, mis à mort Ã
Lyon en 1793 ;
4° Ennemond, chanoine de Saint-Nizier en 1759 ;
5° N..., religieuse de Sainte-Elisabeth à Lyon;
(5* Charlotte, mariée à M. Brossier de la Roullière,
seigneur de Bessenay ;
7° Anne-Marie-Jacqueline, mariée, le 21 août 1751, Ã
Camille-Alix-Eléonore marquis d'Àlbon, prince
d'Yvetot, marquis de Saint-Forgeux, etc., fils do
Claude d'Albon de Saint-Marcel, et de Julie-
Claude-Hilaire d'Albon de Saint-Forgeux.
III. Jacques-David Ollivier, seigneur de Vaugien, receveur
général des finances en la généralité de Lyon, fut s'établir Ã
Paris où il se maria et fut père de
Anne-Marguerite Ollivier de Vaugien mariée, le
28avril 1772, Ã Charles-Hyacinthe duHoux,marquis
de Vioménil, pair et maréchal de France sous la
Restauration, chevalier des ordres du roi, grand-
croix de Saint-Louis, mort à Paris le 5 mars 1827.
La marquise de Sénozan à laquelle est adressée la lettre
de M. Chauvin pourrait bien être de la famille des Perra-
chon qui vendirent l'hôtel de l'Europe à David Ollivier. Je
trouve en d'autres notes, en effet, que le 26 septembre
1657, Marc-Antoine Perrachon, baron de Sénozan, épousa
Magdeleine de Monteynard, fille d'Hector de Monteynard et
de Françoise de Nagu-Varennes, et plus tard Alexandre-
Louis Perrachon de Saint-Maurice, comte de Varax, mar-
quis de Treffort, fils de Pierre Perrachon et de Marguerite
d'Urre, marié à Anne Colabeau.