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142 LA REVUE LYONNAISE
ces théories ont obligé quelques-uns des partisans de la doctrine Ã
reconnaître que le passage de l'animal à l'homme est inexplicable
sans l'intervention d'une intelligence supérieure ; aussi l'un d'eux,
Charles Lyell.se voitcontraint de ne point exclure le spiritualisme
dans son livre sur l'ancienneté de l'homme prouvée par la géologie.
C'est aux causes secondes et à leur seule actionquesont rattachées
les origines organiques des êtres vivants de l'homme comme de la
plante. Toutefois, la formation de l'homme lui-même se trouve
expliquée, sans cause première par d'autres savants, de façon Ã
mériter d'être signalée, comme développement du matérialisme
dont les conséquences se rattachent au sujet de cette étude.
(A suivre.) L. DUCURTYL.