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422 d'une vie réelle dans l'unité sublime , et sent agrandir son être. Voilà ce qu'on éprouve sur les sommets élevés où les heu- res vous semblent à la fois et plus tranquilles et plus fécon- des, où la pensée moins pressée est plus véritablement active. En redescendant sur la terre habitée , on sent qu'on se rappro" che des entraves factices , comme de l'industrieuse oppression des hommes, et qu'on reprend la longue chaîne des sollicitudes et des ennuis. Hélas ! c'est que l'homme des vallées consume, sans en jouir , son existence inquiète et irritable (1)! (l)Obermann. J.-D. bOLO.