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 3G                 FAMILLES CHEVALERESQUES

 il existait un autre fief du même nom près de Quineié en
 Beaujolais, et c'était, suivant toute vraisemblance, cette der-
 nière terre qui se trouvait possédée par Etienne de Varennes.
    (Aubret, IV, 52. — Cartul. de Notre-Dame de Beaujeu,i5:
 — Maznres de l'Isle-Barbe.)



              FALCON DE CHAPONAY (1190).
      D'azur, à trois coqs d'or crétés et barbés de gueules.
    Falcon de Chaponay (Guy-Allard le nomme Barthélémy)
 se croisa avec plusieurs autres chevaliers dauphinois, en
 1190. L'année suivante, il se trouvait au siège d'Acre, où il
 contractait un emprunt, avec plusieurs autres chevaliers
 dauphinois. C'est sur la production de ce titre, revêtu du
 monogramme royal et scellé du grand sceau de Philippe-
Auguste, que les armes des Chaponay ont été admises, de-
puis quelques années, dans la salle des Croisades, à Ver-
sailles.
    Une branche de la famille des Chaponay s'est établie de-
puis plusieurs siècles dans le Lyonnais, où elle a fourni des
moines à l'abbaye de l'Ile-Barbe et deux prévôts des mar-
chands à la ville de Lyon.
   Cette famille est représentée aujourd'hui par César-Fran-
çois, marquis de Chaponay, et Antonin-François-Louis,
comte de Chaponay.
   (De Rivoire de la Bâtie, Armoriai du Dauphiné. — Guy-
Allard, Dictionnaire du Dauphiné. — Mazures de l'Isle-Barbe.
— Vital de Valous, Essai d'un nobiliaire lyonnais, p. 29.)

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              HUGUES DE FOUDRAS (1190).
                 Fascé d'argent et d'azur.
 Hugues de Foudras, deuxième du nom, se trouvant Ã