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                            ClIltOJNlIQUK.



   Lyon a perdu dans le mois de juillet, à quelques jours de distance, deux
poètes qui se sont développés dans son sein , IYIme Clara-Francia-Mollard, au-
teur d'un gracieux volume de vers, intitulé : Giains de sable, et M . L.-A. Ber-
thaud, qui publia ehez nous, en i 8 3 3 , L'Homme rouge, satire hebdomadaire.
Ce dernier, qui vient de mourir à Cliaillot d'une maladie de poitrine, poursui-
vait depuis quelques aimées la carrière littéraire à Paris; il était devenu un
des collaborateurs du Charivari,   auquel, chaque semaine, il donnait des vers,
remarquables surtout rjar la forme et le coloris poétiques.
   — Les Façades de Bellecour, dont les enseignes n'avaient point jusqu'à ce
jour altéré l'harmoiiiei).
  Ce marchand se nommait Cerisiers ; il était grand admirateur des talents
de Poussin, qui (il pour lui plusieurs toiles, notamment les deux beaux Paysa-
ges où l'on porte le corps et où l'on recueille les cendres de Phoeion.