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                                                            22i
                        WWQGKAPHIB.
     J'apporte enfin la joie, et dans mon cœur pénètre
              Le calma du labeur.

      Les nobles sentiments aussi viennent éclore ;
      De projets sérieux je vois poindre l'aurore ;
      Mon zèle pour l'étude augmente chaque jour.
      Vers le temps à venir plus confiant j'avance ;
      t'en est fait... je le sens... celui de mon enfance
                A lui sans nul retour.



                            EPILOGUE

      Tout près d'un demi-siècle a passé sur ma vie,
      Depuis l'instant heureux où mon âme attendrie
      Appréciait combien mes parents m'étaient che«,
      Dans le nid paternel, à l'abri des orages,
      L'enfance voit rouler tous les sombres nuages
                Loin des soucis amers.

       Quind vient l'âge où jetés au milieu des tempêtes,
       La foudre amoncelée éclate sur nos tètes ;
       Quand livrés aux périls semés autour de npu?,
       Nous avons pu lutter, assaillis par Je doute,
       Les membres déchirés aux ronces de la route,
                Ce nid semble plus doux.

        0 souvenirs aimés des plus tendres années...
        Jusqu'à l'heure où devront finir no» destinées,
        Conservez votre charme au repos des vieux jours.
        Répandez vos lueurs sur l'é»ape dernière,
        Et faites ! ô mon Dieu, que leur douce lumière,
                   En nous brille toujours !

   Voilà ce récit, qui est tout un poème, poème intime,
simple, naïf, cri da cœur, où. toutes les fibres de l'inté-
rieur sont ébranlées, où rien n'a été donné au publie,
ni au respect humain et qui n'en est que d'autant plus
charmant.