Pour une meilleure navigation sur le site, activez javascript.
page suivante »
 fi8                    I,A   PLACE DES

  « bureaux de l'administration dans la capitale, met la
  « seconde ville du royaume et les provinces méridionales,
  « dont elle est le centre, plus à portée de ce jeu. »
    Le bureau général des loteries, en 1789, était dans la
 rue Saint-Dominique, 4, et avait pour directeur M. Taba-
 reau. L'almanach donne ensuite le nom et l'adresse des
 receveurs dont le nombre était de 1 \,
    La loterie nationale de France, supprimée par décret
 du 13 octobre 1793, fut rétablie par la loi du 9 vendé-
 miaire an VI, (30 septembre 1797). L'arrêt des consuls,
 du 4 vendémiaire an IX, (26 septembre 1800), établit
 trois tirages, 9, 19 et 29 de chaque mois, dans les villes
 de Bordeaux, Bruxelles, Lyon et Strasbourg.
    Le tirage dans la ville de Lyon eut lieu publiquement,
le 9 de chaque décade, dans la salle de la Bourse dépen-
dante du palais Saint-Pierre, place des Terreaux, en
présence du Préfet du département, du commissaire gé-
néral de la police, du commissaire du gouvernement près
le tribunal criminel, et de l'inspecteur en chef qui rem-
plaçait les administrateurs. Il existait à Lyon et dans les
faubourgs, vingt-trois bureaux. ( Almanach de Lyon,
an XII, 1802-1803.)
   C'est dans raimanach de 1810 que je trouve la pre-
mière fois la loterie établie dans la susdite maison du jeu
de paume, place des Pénitents de la Croix. La demeure
et les bureaux de l'inspecteur en chef, Gamot, y avaient
leur local.
   Cochard, dans le Guide du voyageur a Lyon, 1820,
donne les détails suivants : « Lyon est une des villes dé-
« signées pour le tirage de la loterie. L'administration a
« fait l'acquisition, il y a douze ou quinze ans, d'un vaste
« bâtiment situé place des Pénitents de la Croix, près de
« la porte Saint-Clair, pour l'opération du tirage, le loge-