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BERENGER DE LA TOUR )7 pour aller passer quelque temps à Paris, puis vint se fixer à Aubenas, son pays natal, vers la fin de l'année 1550, consacrant une partie de son temps à la littérature, et l'autre à l'étude des lois. En 1551, il publia chez Jean de Tournes, à Lyon, son premier ouvrage : Le Siècle d'or. Cinq ans après paraissait, chez le même imprimeur, Choréïde. Dans le courant de l'année 1558, il faisait imprimer chez Robert Granjon, à Lyon, Y Amie des Amies et Y Amie Rustique. Le 3 août 1558, il acheta, de Jean de la Tour, recteur de la chapelle Sainte-Anne, fondée à l'hôpital d'Aubenas, une maison et jardin situés à la rue appelée Saint-Laurent ou de Barris, confrontant du levant avec la maison de Guillaume Sabatier ; du couchant avec un chazal du sei- gneur de Barys et de bise avec les murailles de la ville, pour le prix de 225 livres (9). Le 14 mai 1559, il épousa Marguerite de Marnas, de Villeneuve-de-Berg. Voici la copie textuelle de son contrat de mariage. « Mariage entre M. Berengier de la Tour, habitant de la ville d'Aliénas, d'une part, et Marguerite de Marnas, damoi- sellefilhe à feu Guillaume, habitant de Villeneuve d'autre part. « L'an de Notre-Seigneur mil cinq cens cinquante neuf et quatorziesme jour du mois de may, reignant Henry Roy de France, devant moy notaire royal et tesmoings. Establis en personne Me Berengier de la Tour, licencié de la ville d'Aulbenas, fils à feu Me Jacques d'une part et damoiselle Marguerite de Marnas, filhe à feu Guillaume, habitant de Villeneuve d'autre part. Lesquelles parties de leur bon gré, (g) Acte d'investissement passé devant Me Jullien, notaire royal d'Alps, établi à Montélimar.