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                          ÉPITAPHE.                      213
encore en 1825; mais elle n'avait été sauvée du vandalisme
qui ravage que pour devenir la proie du vandalisme qui dé-
truit, sous prétexte de restaurer ou d'embellir. Le curé et
les fabriciens de Saint-Maurice jugèrent sans doute en faisant
réparer le pavé de l'abside, que le métal et le marbre ju-
raient ensemble ; le cuivre historique fut porté chez le chau-
dronnier de la paroisse et remplacé par un cœur en mosaïque,
qui seul est aujourd'hui l'indicateur muet et incompris de la
place qu'occupaient ces nobles restes.

                               Alfred de TERREBASSE.