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DE LA VILLE DE L\ON. 403 tenants aux armes de France, se recommandent au roi au nom de ces vertus. En 1574, les colonnes sont supprimées et les figures rem- placées par deux anges ailés, avec une auréole d'or. En 1575, les anges ailés ont des palmes et n'ont plus d'au- réole. A l'écu de France est joint celui : parti de Pologne (DE GUEULES A L'AIGLE D'ARGENT), et de Lit/manie (DE GUEU- LES AU CAVALIER AKMÉ D'ARGENT, A LA EONDACHE D'AZUR, CHARGÉE D'UNE CROIX PATRIARCALE D'OR) ; car Henri III était roi de Pologne et de Lilhuanie. En 1589 les armes de France restent seules. En 1595, Navarre : DE GUEULES AUX CHAÎNES D'OR POSÉES EN CROIX, EN SAUTOIR ET EN 0RLE , ENFERMANT UNE ÉME- RAUDE EN COEUR, vient s'ajouter aux armes de France, et il en fut toujours ainsi depuis cette époque. En 1078, au-dessous des armes de France et de Navarre, on plaça un lion d'or passant, regardant le côté seriestre et posant la patte sur un globe d'azur, sur lequel est peint le mot Lyon, et duquel sort une lige de fleurs de lis de jardin. Les lions qui servaient auparavant de supports sont suppri- més, et la seule couronne de^sinople entoure l'écu ; il en est ainsi jusqu'à la fin des actes du syndicat. Ainsi Lyon , sous les rois de France, depuis Charles VI jusqu'à la Révolution, porla : DE GUEULES AV UON ARMÉ ET LAMPASSÉ D'ARGENT, SOCS LE CHEF COUSU DE FRANCE, QUI EST D'AZUR, A TROIS FLEURS DE LIS D ' 0 R . De même que chaque siècle a son caractère particulier d'architecture, do sculpture el de peinture", de même il a sa manière de figurer les armoiries. Aux XVe et XV e siècles, comme on le voit dans les armoi- ries peintes et sculptées, sur les manuscrits elles monuments du temps, Vécu est très-pointu dans sa partie inférieure ; il est presque formé de deux segments de cercle au flanc dexlre