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PIÈCES JUSTIFICATIVES 33 'M 0 / LETTRE DE M. ALFRED MAURY A M. VALENTIN-SMITH Paris, ce 10 février 1861. CHER MONSIEUR, Mille remercîments pour l'envoi du bulletin de votre Comité, où je trouve consignées vos judicieuses observations sur le lieu de la bataille contre les Helvètes. Votre opinion me paraît beaucoup plus plausible que celles qui ont été proposées; elle s'accorde avec les résultats auxquels a été amené un ingénieur, M. Cadot, qui vient d'envoyer son travail à l'Empereur. C'est ce que j'ai fait observer à Sa Majesté. J'avais effectivement aperçu le maréchal Castellane dans le cabinet de l'Empereur. Je suis aise d'apprendre, par son canal, que S. M. veut bien me porter de l'estime J'ai lu avec intérêt la communication sur les Ceutrons. Toutes mes amitiés à mon confrère de la Saussaye, dont j'apprends avec un vif plaisir que la santé s'améliore. Croyez à ma profonde estime. Votre tout dévoué, Alfred MAURY. •'Kf 6 LETTRE DE M. AMÉDÉE THIERRY A M. VALENTIN-SMITH Paris, 26 mars 1862. MONSIEUR, Je suis tout honteux du retard de cette réponse, mais je viens de tra- verser une série de petits événements domestiques, ennuyeux, tels que grippe, maladies d'enfants, etc. Aujourd'hui même je ne suis pas en pleine possession de mes yeux, et c'est une main étrangère qui rempla- cera ici la mienne. Tout cela m'a mis vis-à -vis d'un correspondant aussi aimable et aussi bienveillant que vous, Monsieur, dans une apparence d'oubli, dont j'ai voulu avant tout me justifier. N° 1. —Janvier 1887. 5