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                       CHRONIQUE hQ£AyE                     497
  Nous nous réjouissons d'autant /plus de cette haute faveur
que M. Perret de la Menue est un de nos plus anciens, et plus
sympathiques collaborateurs et que la Revue est toujours
heureuse .des,bonnes fortunes et des succès de ceux qui l'ai-
ment.
   — Les journaux du 30 novembre nous annoncent que M.
le marquis d'Albon, conseiller général du Rhône pendant
quarante ans pour le canton de Tarare, maire pendant un
demi-siècle de Saint-Romain-de-Popey, officier de la Légion
d'honneur, vient de mourir à l'âge de soixante-seize ans,
au château d'Avauges (Rhône).
   C'était une grande figure et un noble caractère. Remon-
tant par sa famille aux premiers âges de la monarchie, tou-
chant par ses traditions à tous les événements de-notre his-
toire lyonnaise, il a étéitoujours affable, simple-et populaire.
   Dévoué aux intérêts du pays, n'employant sa fortune qu'à
faire du bien, il avait eu le rare bonheur de se faire plus
d'amis que d'ingrats et ..d'avoir, même de son vivant, plus
d'admirateurs que de jaloux.
   Son père, le comté André-Suzanne d'Albon, né le 15 mai
1761, maire, de Lyon en. 1812, pair de France, était décédé le
28 Septembre 1834; le'dernier prince d'Yvetot en 1789. Dans
le clergé et l'armée, cette grande famille a fourni nombre
d'illustrations à la France, comme à notre ville nombre de
bienfaiteurs et d'amis.
   — Les archéologues lyonnais se sont vivement préoccu-
pés de l à découverte faite, au commencement du mois,
par M. Lucien Régule, d'une inscription antique médite,
cachée sous une couche d'enduit dans le transept nord de
la cathédrale de Saint-Jean. La beauté des caractères la
fait présumer être du II e ou du 111° siècle. Elle a été dé-
crite'par M. Gruigue à l'Académie et à la Société littéraire,
traduite par M. Allmer et rapportée dans les journaux.
M. Bégule en a pris un .estampage qui permettra de la
repro.duir.e par la gravure. La place nous manque pour
en donner'la reproduction.
  — Les relations avec la Chine deviennent si fréquentes
que M. Isidore Hedde a rendu au pays un véritable
service en publiant son Dictionnaire          chinois-français,
dont le premier volume vient d,e paraître. ï^ous -avons
assez de sinologues à Lyon, pour que ce curieux travail.
y soit apprécié à :sa valeur;.
  Une hrochurede trente-six pages je» a été détachée, ex-
traite &\i Mulletin de la Société de .Géffgrqphie de Lyçu.
EJfe;£&it :connôîtie lesiàits prineipftw ,