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346                 LES SAVANTS LYONNAIS

  « M. Lefèvre, docteur de Navarre, est l'examinateur de
mon livre (3). »


                MAUPERTUY'A DOM RUINART.

                 « De l'abbaye de Sept-Fons, 13 de mars 1701.

   « Comme la traduction entière de votre excellent recueil,
mon Révérend Père, est d'une longue haleine et qu'elle
demande du travail et de l'exactitude, et que d'ailleurs le.s
frais de l'impression en peuvent être considérables, j'estime
que pour ne rien hasarder, il serait à propos de pressentir
le goût du public, en lui donnant le premier tome de l'ou-
vrage. Je me donne donc l'honneur de vous écrire pour
vous prier de me renvoyer les cahiers que vous avez bien
voulu vous donner la peine de voir, tant les premiers que
vous avez reçus de M. Pajot que les derniers que le Sr Gué-
rin mon libraire a dû vous porter dès le commencement
de février. Je les reverrai et je tâcherai de profiter des
corrections que vous, mon Révérend Père, et M. l'abbé de
Beauforty aurez faites; car j'espère que malgré ses grandes
occupations, cet illustre abbé aura bien voulu jeter les yeux
sur mes écrits. J'en composerai donc le premier volume où
je ferai entrer votre docte préface avec une vingtaine
d'actes, cela pourra faire un volume raisonnable.
    « Je vous demande pardon de la peine que je vous
 donne, vous aurez la bonté de m'envoyer ce paquet par le
carrosse de Moulins qui loge rue Saint-Victor.
    « Je suis, avec etc. (4). »

  (3) F. F., 19866.
  (4) Fond Franc., 19666. Correspond, de D. Ruinart. T . II.