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518 LA CATHÉDRALE DE LYON.
Notre attention s'est également portée sur les chapiteaux
de cette fenêtre dont les profils du tailloir sont surtout, di-
gnes de remarque par leur identité avec ceux des galeries des
transepts, et que présente particulièrement, le cordon en
saillie au-dessus du Iriforium.
Ces profils, extrêmement simples el gracieux tout à la fois,
semblent être un des caractères saillants de la construction
générale, car on les retrouve aux chapiteaux de tous les pi-
liers de la nef principale, et même jusque dans le petit por-
che latéral, qui débouche sur la cour de l'archevêché.
Les dernières galeries des transepts, nous offrent encore
un plus frappant assemblage de formes différentes que le plan
inférieur ; là , en effet, se présentent, sur la même ligne, des
tailloirs de chapiteaux originaires du Iriforium de l'abside ;
des bases arrondies, déprimées, applalies, semblables à celles
qHe nous voyons successivement aux fenêtres bysantines du
rond point, aux colonnettes du Iriforium des transepts, el Ã
celles des galeries de la grande nef.
Est-il possible , nous le demandons, que dans un espace
aussi restreint, il y ait des échantillons de trois époques bien
distinctes?N'est-il pas plus rationnel, au contraire, de croire
à une certaine solidarité d'exécution entre ces divers mem-
bres d'architecture, où l'on reconnaît déjà dans quelques uns,
des nuances de formes , qui font pressentir celles que l'on
trouvera plus développées, plus nettement caractérisées, Ã
mesure que l'on avancera dans le cours de la construction ?
Pour montrer, en dernière analyse , jusqu'à quel point
chaque partie du monument se relie dans l'unité, nous cite-
rons surtout, deux particularités de sculptures auxquelles bien
certainement peu de personnes ont fait attention, et qui sem-
blent éclairer un peu la question qui nous occupe.
Dans le transept méridional, les volutes de l'un des cha-
piteaux du faisceau de colonnettes qui montent jusqu'Ã la