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                      F. tSE SIONTHLROT.                    23b

au régiment de Languedoc, l'état et office de conseiller
au parlement de Dijon, au prix de 30,000 livres, plus celLe
de 2,700 livres aux parties casuelles du Roi ; il fut reçu
conseiller laïque (1) le 13 mai 1778, n'étant âgé que de
21 ans.
   Il avait résigné (2) sa charge, lorsque le 17 avril 1787
il faisait reprise de fief pour les seigneuries de Béli-
gneux, Montferrand et Chanoz en Bresse, à lui apparte-
nant d'après le testament de son père, du 11 décembre
1773, que nous avons rapporté.
   Messire Pierre de Montherot, chevalier, seigneur de
Béligneux, ancien conseiller au parlement de Dijon, est
rappelé avec dame Marie-Anne de la Martine d'Hurigny,
veuve de messire Pierre Abel Desvignes de Davayé, che-
valier, seigneur duditlieu, demeurant à Mâcon, et dame
Ursule de la Martine d'Urigny, épouse de messire Marc-
Antoine Pâtissier de la Forestille, écuyer, ancien capi-
taine d'infanterie, dans le testament olographe, en date
du 21 août 1781, de Jean-Baptiste de la Martine, cheva-
lier , seigneur d'Hurigny ; • ce dernier léguait diverses
sommes à sa fille aînée, Jeanne Sybille, épouse de Mon-
therot, donnait 400 livres à Jean-Baptiste de Montherot,
son petit-fils, pareille somme à Marie-Jeanne de Monthe-
rot, sa petite-fille, et instituait légataires universelles
Marie-Anne de la Martine, sa seconde fille, et Ursule de
la Martine, sa fille cadette.
    Pierre de Montherot assista à Bourg, avec son frère, le
 29 mars 1789, comme seigneur de Béligneux, à l'assem-
 blée de la noblesse réunie pour l'élection des députés aux
 Etats Généraux.

   (1) Voir J. Baux, verbo Béligneux, p. 20, in fine et ci-après le
testament du 21 août 1781.
   (2)- Histoire de la Curée, généalogie Grimod,