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III.
A T I A. DY NAMIS
OP S T (1).
IV.
PRIMA. LIVIAE. 0PSTETR1X. A S T E R OPE
MAXIMI. EPICHARIS. MA.XIMI. MATER (2).
V.
S A L L V S T I A. Q. L. I M E R I A.
OP S T E T RI X
Q. S A L L V S T I V S. O. L.
AR T E MI DORVS
ARESCVSA. FECIT (3).
Des modernes ont pensé que sur les monuments la dénomination
d'ORSTETRIX est tout-Ã -fait synonyme de celle do MEDICA qu'on
voit ailleurs, c'est-à -dire, que les femmes qui prenaient la dernière,
et auxquelles on serait tenté de supposer toutes les attributions des
médecins de l'autre sexe, n'auraient été réellement que des sages -
femmes ou accoucheuses. Cette opinion a pour elle des autorités res-
pectables , et il faut convenir que les passages des jurisconsultes ro-
mains et de la lettre de saint Ambroïse, indiqués ci-dessus, peuvent
la favoriser jusqu'à un certain point. Rien, d'ailleurs, n'eût-été moins
étonnant que de voir les femmes du peuple donner le titre de medicœ
aux personnes qui les secouraient dans une des situations les plus
graves pour elles, ou bien celles-ci se l'arroger d'elles-mêmes pour
relever leur profession et s'égaler, en quelque sorte, aux hommes qui
pratiquaient la médecine.
Je crois, néanmoins, qu'on peut admettre avec plus de vraisem-
(1) Muratori, 1. II, p. CMXXIX, 9.
(2) Id.,JMd,p. CMXni, 7.
(5) Gruter, p. DCXXXVI, 6.
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