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en essayant de disputer à l'oubli un nom qui me semble digne de
ne point mourir tout entier, je n'ai cédé qu'à la sincérité de mes
convictions.
J.-P. POINTE.
Observations sur les sensations. — Dans ce mémoire incomplet, se déve-
« loppe principalement cette pensée : « Quand nous n'avons en vue que
« de rétablir l'intégrité des fonctions naturelles et vitales dans les maladies
« qui semblent dépendre de leur altération, et que nous nous bornons aux
« remèdes intérieurs paraissant naturellement les plus convenables à ce but,
« nous négligeons le meilleur de tous les moyens, c'est à dire l'exercice ac-
« coutume des fonctions animales. »
Dissertation sur l'origine, la nature, la propagation et le traitement des mala-
dies vénériennes.
Institutions de médecine, où l'on a rassemblé les principes élémentaires les
plus vrais, les plus utiles et les plus nécessaires à l'art de guérir; fondés sur la
doctrine de Sthal et sur celle des meilleurs auteurs. — Après avoir résumé les
différents systèmes médicaux, l'auteur de cet ouvrage, dont la première par-
tie seule existe, passe à renonciation de la méthode à suivre pour étudier la
science d'ue manière convenable. Une des premières conditions est, suivant
lui, l'acquisition des connaissances physiques, ou de la matière, qui compren-
nent l'anatomie et la physique proprement dite. La seconde condition est
l'étude de la matière vivante ou des fonctions ; et la troisième est celle de l'ame,
ou de son influence sur le corps vivant.
Enfin, plusieurs autres ouvrages : un Traité du cancer ; des observations
et réflexions sur quelques maladies soporeuses et spasmodiques ; d'autres sur
les effets du rapprochement du feu dans les maladies chirurgicales ; des mémoi-
res sur la médecine expectante et la médecine agissante, e t c . , etc.
Voilà , certes, de nombreux écrits, qui déposent de l'activité laborieuse, du
savoir expérimenté d'H.-J. Pointe, de sa constante application à étudier les
phénomènes de la nature dans l'état normal ainsi que dans l'état anormal de
l'homme, et qui, s'ils eussent, en partie du moins, été rendus publics, n'au-
raient été sans utilité ni pour les élèves ni pour les praticiens.