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EN FRANC-LYONNAIS
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X. — JEANNE GRANJONE ( l ) .
1462 — 1480.
Nous sommes privés de tout document sur cette prieure dont le nom
se trouve à cette date dans la liste de dcm Estiennot.
XI. ANTOINETTE DE CORKNT
1480 — 1490
D'hermine au chef de gueules chargé de 3 roses d'or.
Cette prieure n'est pas nommée dans la généalogie de la famille
Corent telle qu'on la trouve dans Guichenon ; elle paraît avoir été fille
de Claude de Corent, seigneur de la Motte, en Bresse, et de Tanay en
Beaujolais. Le fief de la Motte est dans la commune de Cuisiat et celui
de Corent dans la commune de Chaveyriat.
XII. — CLAUDINE DE CORENT.
1 4 9 0 — 1513.
Dom Estiennot affirme qu'elle était sœur d'Antoinette.
Sous son gouvernement vivaient Jacquette et Jeanne de
(1) Il faut écrire Granjon, Granjone, est la forme féminine que
l'on donnait alors aux noms de femmes, ainsi que le font encore les
paysans.
N° 6. — Décembre 1897. 26