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DE LA FIN DE LA GUERRE DE CENT ANS 261 offraient peut-être quelque intérêt à l'archéologue, mais qui, à coup sûr, ont fait leur temps, nous n'y trouvons rien à redire, nous y applaudissons même très volontiers. Seulement ce que nous désirons, ce que nous réclamons avec instance, c'est qu'en changeant d'aspect et en se rajeu- nissant, le quartier dont nous parlons garde son appellation séculaire, c'est que la belle et large voie que nous atten- dons soit, comme celle qu'elle aura avantageusement rem- placée, et reste aussi longtemps qu'elle la rue Grôlée. ,; Si, en effet, il est un nom qui doive nous être cher etj&ie notre ville ait le devoir de conserver pieuse m||,t..n pas celui qui nous rappelle, en même temps que les bien- faits d'une illustre famille, la part honorable, glorieuse même, prise par nos ancêtres du xvc siècle au grand effort patriotiqne dont Jeanne d'Arc fut l'âme et qui, avec l'aide de Dieu, sauva la France ? RENÉ MOUTERDE.