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                  LETTRES

     D'HIPPOLYTE                FLAN DR IN



                   ,A L.      LACURIA


                                  Rome, le 20 septembre 1835.

            AUL m'a écrit que vous veniez de partir et qu'il
             vous avait accompagné un peu. Maintenant
             vous êtes près de vos parents, c'est un grand
bonheur et dont la privation m'est bien sensible ; comment
pourrai-je la supporter si longtemps ? J'attends maintenant
mon frère ou mes frères, car on ne se dit rien par lettres,
et je ne sais pas encore si Paul doit venir seul ou avec
Auguste. — J'espérais que sa dernière lettre fixerait le
moment du départ, mais non, il en parle comme d'une
chose encore bien éloignée et me voilà plongé dans le pro-
visoire, dans l'attente. Cependant mon impatience fait rapi-
dement les préparatifs, aucun obstacle ne l'arrête! C'est
qu'aussi j'aurais tant de plaisir à le voir ! à lui montrer tout