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\m manuscrit qui est aux mains des Religieuses du même
Ordre, dans la communauté de Romans (1).
   Marie-Renée Trunel, veuve de Jacques d'Àuxerre, prési-
dent et lieutenant-général au bailliage ,de Forez, voulut se
livrer à la vie claustrale, et alla d'abord chercher les bons
conseils de François de Sales. Mmc des Gouffiers, Religieuse
du Paraclet, dans la Saintonge, se rendit à Lyon, en ce
temps-là, avec le dessein de se mettre sous la direction du
même pontife. M llcs Valence, Roivin et Chandon se joigni-
rent à ces deux nobles femmes, et allèrent à Annecy pour y
voir de près l'esprit et la marche des Sœurs de François de
Sales.
   M me d'Auxerre avait "un fils, qui était fixé à Paris ; dès
qu'il sut, par les domestiques de sa mère, qu'elle songeait
sérieusement à fonder un monasière, il se Iiiîla de venir y
mettre opposition, autant qu'il était en lui. Mmc d'Auxerre
avait été animée dans ses intcnlions parle P. Granger, de la
Compagnie de Jésus. Mgr. Bcnys-Simon de Marquemonl,
archevêque de Lyon, écrivit à François de Sales en faveur de
la future fondatrice, et l'œuvre s'avança plus rapidement.
Mme d'Auxerre acheta une petite maison aux Terreaux, près
de Saint-Claude, sur la paroisse Saint-Pierre. L'archevêque
donna mille écus pour aider aux revenus du monastère nais-
sant. Rientôl après, _Mme d'Auxerre, MIIra Valence, Roivin et
Relet reçurent des mains de Mgr. de Marquemont, un voile
à la façon des Sainte-Claire, une robe de gris minime et un
cordon pour ceinture.; mais les compagnes de Mlllc d'Auxerre
avaient incliné vers le projet de créer un Ordre appelé de la
Présentation. 11 se trouva un prêtre pieux, du nom de Sor-


    (i)Jl     a pour titre : fondation              du monasière de ht Visitation         Suiuu-Miirie,
t'Ialdi à Lyon en IJeliecoitr, le 2 février              1 G1 5, et le second monaitir;     de t'Ordi e.
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