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NOTICE SUR PAUL EYMARD
Lorsqu'en présence d'une tombe qui vient de se fermer,
on Se sent les yeux pleins de larmes, l'âme en deuil et
ïe cœur serré, comment peut-on tracer d'une main fer-
* me le portrait de l'ami qu'on a perdu ? Comment repro-
duire une figure qu'on a toujours connue riante, joyeuse,
gauloise, railleuse dans sa bienveillance, fine et bonne
dans sa causticité, pleine de feu, de verve et d'entrain,
animant toute réunion, et toujours une des plus apparen-
tes, dans le monde ou les Sociétés savantes, par une forte
empreinte de volonté, de loyauté, de savoir et d'esprit?