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227 ehien enragé ( t . 8 ). — Sur le cancer ulcéré du rectum (t. 9). — Néphrite purulente et calculeuse (t. 11 ). — Mémoire sur l'angine de poitrine ( t. 27 et 28 ). — Ichtyose nacrée (t. 31). — Rapport médico-légal sur un cas de meurtre ( t. 38). Dans Les Nouvelles Annales clin, de la soc. prat. de Mont- pellier. Obs. sur l'empoisonnement par l'opium (t. 1). 1836. POINTE, D. M. *i ! c.-.'Ji MICHEL DESGBANGES. DÉSCBANGBS (Michel), plus connu sous le nom de Père Ar- change, naquit à Lyon, le 2 mars 1736. Il était petit-fils de Desgranges , surnommé Bras de fer, qui mourut centenaire et veuf de trois femmes j dont il avait eu cinquante enfants. Michel était gardien des Capucins du petit Foreys, à Lyon, lorsque la révolution vint à éclater. Il s'était fait un nom comme théologien et comme prédicateur; ce n'était pas un orateur habile, mais il avait de l'instruction et du zèle. L'abbé Duret nous apprend, dans ses Mémoires manuscrits (1) , que ce Père Archange , préchant aux Collinettes, le 29 décembre 1789^ hasarda plusieurs choses [où il faisait allusion aux États-Généraux, et que, le lendemain, quatre ou vcinq hom- mes inconnus étant allés le demander à son couvent, il se cacha et prit la fuite. Il se retira au monastère des Capucins de Sion en Suisse, et revint à Lyon immédiatement après le 9 thermidor. Une parente pieuse le reçut dans sa maison > qui devint une espèce d'oratoire, où il exerça son ministère jusqu'au rétablissement du culte. Il devint ensuite un des habitués de l'église de Saint-Pierre, de celle des Chartreux, et fut quelque temps curé de celte dernière église. En 1819, il résolut de reprendre l'habit de Capucin et se rendit au cou*