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LA SAINTE-CÉCILE. 441
veux pas dire que les autres parties ont un peu embrouillé
le même trait. J'insiste seulement sur la manière admi-
rable dont les sopranos l'ont réussi.
V Alléluia qui termine et que M. l'abbé Neyrat fait
souvent exécuter à la Cathédrale, manquait un peu de
cet enthousiasme mordant auquel nous a habitué la-
maîtrise de Saint-Jean, mais les dames ne sont pas des
enfants de chœur, et si elles ne nous ont pas donné cette
chaleur vibrante de la célèbre manécanterie, elles ont en
revanche répandu sur cette page une suavité céleste qui
faisait presque pressentir ces chœurs lointains que le ciel
promet aux élus.
Emile GTJIMET.
25 avril 1875.