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ETIENNE MARTELLANGE. 111 d'ordre dorique, coupés par des refends en bossage, est à plein cintre. Le fronton aigu est interrompu par une niche ronde accompagnée de consoles et surmontée elle-même d'un petit fronton. Tout cela forme une composition sé- vère, d'excellente proportion et due, probablement, à un architecte habile. Nous aimerions à l'attribuer à notre ar- tiste ; nous n'osons aller jusque là : cette porte nous sem- ble appartenir à une époque plus récente et s'éloigner de la manière de Martellange, Le clocher de l'église n'offre aucun intérêt et n'a pas l'importance qui lui conviendrait en raison de la grandeur deTédifice. LÉON CHAEVET/ (A continuer)