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258 UNE Å’UVRE DE BIENFAISANCE
1783, 4.887 livres; Faure, Perrotin, Lambert, Chauve.
Compris 192 livres recueillies tant au couvent des Ursu-
lines qu'au séminaire de Saint-Irénée.
1784, 4.925 liv. 12 sous 6 den. dont 164 liv. n sous du
séminaire de Saint-Irénée et du couvent des Ursulines.
1785, 2.827 u v - 14sous 6 den.; Longue, Biclait.
Dont 240 livres remises par la supérieure des Ursulines.
Et 168 — — par le supérieur de Saint-Irénée.
1786 7.272 liv. 10 s. Brossât, Lièvre, Vouty,
Bley, Longue, Boucher.
1787 5.573liv. 2 s. 9 den.
Lambert, Bergasse, Pla-
gniard, Razuret.
Dont 270 livres provenant des Ursulines et 60 livres du
séminaire de Saint-Irénée.
L'abbesse de Saint-Pierre coopère à l'œuvre par une
généreusement, par son influence et par ses largesses à l'érection du
nouveau couvent dans lequel une de ses filles prit le voile en 1620. La
chapelle de ces religieuses s'étendait parallèlement à la façade de l'église
Saint-Polycarpe. Leur vaste claustral avec ses dépendances compre-
nait un périmètre limité par la rue de la Vieille-Monnaie, la place de la
Croix-Pâquet et la montée de la Glacière, aujourd'hui rue Romarin. Il
fut vendu, en plusieurs lots, comme bien national, en 1790, 1796 et
1799.
(12) Le séminaire de Saint-Irénée érigé en 1659 P a r l'archevêque
Camille de Neuville qui en confia la direction aux Sulpiciens. Agrégé
en 1738 à l'Université de Valence. Cet établissement était situé sur la
place de la Croix-Pâquet. Les derniers vestiges en ont disparu il y a
quelques années et sur son emplacement s'étend un jardin public encore
appelé communément jardin du Séminaire.