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 348                FAMIM.ES DES CROISADES

    « Pour faire droit aux réclamations, dont le nombre
 ne tarda pas à égaler celui des admissions déjà faites, il
 fallut disposer d'autres emplacements pour recevoir une
 troisième série d'écussons. On ferma la galerie, et les
 travaux, recommencés en 1841, ne furent terminés qu'au
 mois de juin 1843. »       .
                INSERTIONS SUPPLÉMENTAIRES

   « Deux années à peine avaient été consacrées à l'ac-
complissement de cette œuvre, qui réclamait le concours
de l'historien, du paléographe et du peintre. Lorsqu'au
mois de juillet 1843, les cinq salles des croisades furent
ouvertes au public la critique se hâta de s'exercer, et
un examen rigoureux releva bientôt les fautes qui
avaient été commises malgré les soins éclairés et cons7
ciencieux des directeurs du travail.
   « Ces cinq salles contenaient ensemble six cent
soixante écussons.

     « L'œuvre semblait terminée et close sans retour,
 mais la justice de plusieurs demandes et le crédit des
 personnes qui les faisaient rendirent indispensable une
 nouvelle addition, et, au mois d'avril 1844, vingt écussons
 furent peints sur les panneaux étroits qui sont entre les
 fenêtres et les murs latéraux dans la deuxième et la troi-
 sième salle. Ce dernier supplément porte le nombre des
 inscription à six cent quatre-vingt-trois. »
    Il était de sept cent deux au 1 er janvier 1866; et enfin
 de sept cent huit en 1870.
   Sur les trois cent seize premiers écussons placés en
 1840, quatro sont ceux de chevaliers croisés indiqués
dans l'ouvrage officiel intitulé : Galeries historiques
du palais de Versailles, 1840, tome VI, comme appar-
tenant à la Bresse : Baugé, Beyviers, Corsant et Saint-