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456                  UNE NUIT DE DISSOLUTION.

                               LE VICOMTE.
         Qu'on peut lire du moins...
                         MADAME DE FRESNE.
  Je verrai tout cela....
                               LE VICOMTE.
  Je cours....
                 (Il reste à la même place.)
                          MADAME DE FRESNE.
  Mais, vous ne courez pas, Monsieur le vicomte; avez-
vous oublié autre chose ?
                               LE VICOMTE.
  Je n'ai rien oublié ; mais je sens que je ne pourrai m'éloi-
gner, sans demander, sans savoir.... [montrant la main
de Madame de FresneJ, sans savoir... ,
                          MADAME DE FIfcESNE.
  Mais quoi, Monsieur le vicomte, c'est donc bien difficile
à formuler?....
                               LE VICOMTE.
  Sans savoir si cette main... que vous me faites l'injure....
                          MADAME DE FEESNE.
  Eh bien! achevez, Monsieur le vicomte.
                               LE VICOMTE.
 Eh bien ! sans savoir, Madame, ( avec une                          inquiétude
marquée).... si elle e s t . . . .
                          MADAME DE FRESNE.
                                                    (Achevant l'interrogation)
  Si elle est engagée
                               LE VICOMTE.
                                               (Avec beaucoup d'expression.)
  Non, non, Madame, pas engagée                          c'est libre que je
veux dire.
                         MADAME DE FEESNE.
                                               (Indiquant gracieusement la sortie.)
  Vicomte, je vous promets de vous répondre quand j'aurai
une voiture
                               LE VICOMTE.
                          ( S'éloignant eu regardant toujours Madame de Fresne.)
  A bientôt donc, Madame